Ce que j'en dis

Le vrai du faux

Au commencement, il n’y avait pas de mensonges.

En même temps, avec le cerveau à peine plus grand qu’un Kinder Surprise, les premiers hommes étaient bien trop cons pour savoir mentir. D’autant que leur communication orale tenait plus des sonorités d’un deep throat que du langage à proprement parler.

En gros, leurs vies ressemblaient à celle d’un nourrisson. Dormir. Manger. S’essayer en vain à la station debout. Dessiner sur les murs avec leurs excréments. Mais pas le moindre mensonge.

Lire la suite

Par défaut